Arabesque

Ne cherche pas à conquérir le bonheur, car le bonheur ne se conquiert pas. Il se décide.
Décrète la joie en toi, car en toi et par toi s’invente l’Univers.

L’œuvre de toi-même se nourrit de sa propre finalité. Ton être temporel incarne l’instrument de musique que tu as choisi pour jouer la Musique Céleste.
Ne confonds pas l’instrument et la mélodie. Les instruments vivent séparés, distincts, temporels. La musique se veut une, atemporelle, universelle. Elle se célèbre par métissage et communion.
Dans sa propre extase, Dieu, par elle, danse.

Vois le bonheur comme un violon à côté de ta main. Peu importent les circonstances de ta vie, ici, maintenant, tu peux décider de le saisir et d’en jouer. Ne t’offusque pas des fausses notes ou de tes doigts maladroits. Ta Joie Créatrice leur ouvrira la voie vers la maîtrise, et non pas le contraire.

Qu’il vienne comme ton parent, ton enfant, ton ami ou ton conjoint, ne te rends pas dépendant de l’autre, n’attends pas après lui, n’en fais pas ta béquille. Une fois affranchi, repu de ta propre joie, alors avec l’autre tu pourras célébrer. Ainsi vivras-tu vraiment l’union.

La nature même de ta mélodie attirera les musiciens qui viendront jouer avec toi.
Les veux-tu tristes, académiques, conventionnels ?
Les veux-tu débridés, joyeux, libres, créateurs ?
Tout se décide en toi.

Dédomestique-toi. Compose la Musique Céleste avec les cordes de ton Être, deviens ton propre chef-d’œuvre. Ne te limite pas.

Voilà le plus beau cadeau que tu feras à tes parents, à tes enfants, à tes amis, au monde entier.

Man Ray - "Violon"
Man Ray – “Violon”

 

 

 

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“Ton plus beau cadeau”

  1. Merci Jean François de nous offrir ce poème que je découvre ce soir et qui me fait te répondre .
    Quel écho, ces lignes ont en moi ! Elles raisonnent grâce au silence qui prolonge ma lecture et me touchent inévitablement en plein coeur.
    J’inviterai plusieurs âmes que j’accompagne actuellement à te lire comme on offre un cadeau à ceux que l’on veut voir grandir dans l’amour.
    Julie

  2. […] Pour moi qui ai fait le pari de vivre dans l’économie du don et dans la richesse intégrale, le mot besoin s’avère tout à fait inapproprié. Certes, je peux dire que j’ai besoin de manger, que j’ai besoin d’un toit, etc. En définitive, ces choses dites vitales ne relèvent-elles pas d’un choix ? N’ai-je pas choisi de vivre ? Mon cheminement m’a montré que tout, absolument tout, relève de ma pleine et entière responsabilité. Par conséquent, je n’ai pas de besoins. En revanche, j’ai des choix, des désirs, une volonté créatrice. Ces derniers s’expriment non seulement par le fait de vivre au sens le plus basique, mais également par un flux de richesses, matérielles et immatérielles, que l’on ne saurait réduire à des “besoins”. Le vœu de richesse exprime cela, ainsi que le texte “ton plus beau cadeau“. […]

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